Bienvenus à Gravity Falls, la ville où rien n’est normal ! …à part Tad Strange bien sûr, mais lui est beaucoup trop normal.

 

« And I love bread ! »

 

Gravity Falls ! Un des seuls cartoons Disney intéressants, et oui, un DISNEY, créé par Alex Hirsch et un de mes coups de cœur tout dessins animés confondus.

 

 

 

L’HISTOIRE

La série commence par un peu d’exposition : deux jumeaux, Dipper et Mabel Pines, sont envoyés par leurs parents chez leur grand-oncle Stan (« grunkle Stan » en version originale) dans la ville paumée de Gravity Falls, pour y passer leurs vacances d’été. Ils vont alors vivre des choses de plus en plus étranges, et cherchent à découvrir les secrets de cette petite ville de l’Oregon.

La série se compose principalement d’épisodes « slice of life », avec quelques épisodes de type « season premiere » ou « season finale », où l’intrigue avance et se suit sur plusieurs épisodes. Comme la plupart des dessins-animés que je connais d’ailleurs.

Elle est principalement destinée aux jeunes, mais Alex a su rendre l’histoire et les personnages assez intéressants pour un public plus mature, et s’est amusé à glisser des indices et messages secrets un peu partout, pour la plus grande joie des fans qui adorent décortiquer la moindre image, la moindre voix diffusée à l’envers. Merci Audacity !

La série fait deux saisons de vingt épisodes, et approche de sa fin; le dernier épisode sera diffusé mi-février à la télévision américaine.

 

LES PERSONNAGES

Dipper et Mabel sont directement inspirés d’Alex et sa sœur jumelle, Ariel. Mabel est absolument hilarante : c’est une fille extrêmement créative et artistique, maîtresse dans l’art du tricot et du scrapbooking.

 

 

Mabel

 

Elle est hyperactive, bizarre, enthousiaste, aime les amourettes de l’été, et souhaite par-dessus tout garder son âme d’enfant. Dipper est son petit frère, à cinq minutes près comme il tiens à rappeler.

Dipper est sérieux, un peu trop parfois. Mais il est fasciné par toutes les bizarreries qui se passent dans cette ville, et à tendance à fourrer son nez un peu partout. Et c’est là où si vous connaissez bien les codes des dessins animés, vous vous dites qu’il s’attire sans doute des tas d’ennuis.

Et vous avez raison, bon dieu que vous avez raison.

 

Dipper

 

Les personnages secondaires sont également complexes et intéressants : Stan le grand-oncle vénal et cynique, Soos l’employé maladroit mais droit et protecteur, Wendy l’adolescente badass (oui, je vois pas d’autres mots pour décrire le niveau de badassitude de ce personnage), ainsi que de nombreux autres qui ont tous leur importance dans le scénario, fait assez rare pour être souligné.

 

LA TECHNIQUE

Déjà, c’est beau.

C’est très beau, le chara-design est simple mais efficace, les paysages sont très jolis et un vent de mystère et d’entrain souffle grâce à l’opening (qui contient des jeux de lumières magnifiques, je tiens à le signaler).

Le voice acting est très bon, Alex Hirsh en particulier fait preuve d’une étonnante capacité vocale en doublant plusieurs personnages très différents. Mention spéciale à Kristen Shaal, la voix de Mabel, qui donne tout son charme à cette hyperactive un peu folle.

 

 

Il me serait difficile de parler plus avant de cette série sans dévoiler des éléments de l’intrigue, je ne rajouterai donc rien sinon ceci :

 

Regardez Gravity Falls. C’est fun, rempli de mystère, et fichtrement épique.